l’Observatoire de l’Âgisme
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L’Âgisme : étude sur un phénomène psychosocial
Présentation d’un travail sur l’âgisme mené dans le cadre d’un doctorat de psychologie
par webmaster

Valérian BOUDJEMADI, Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche en Psychologie Sociale, a bien voulu, à la demande de l’Observatoire de l’Âgisme, qui l’en remercie vivement, nous proposer une synthèse de son travail de doctorat (présenté et soutenu en juin 2009 à l’Université de Nancy).

L’ÂGISME : ETUDE DE LA NATURE, DES THÉORIES EXPLICATIVES ET DES MESURES DIRECTES ET INDIRECTES D’UN PHÉNOMÈNE PSYCHOSOCIAL.

1. PRESENTATION GENERALE

Comme présenté dans le résumé de cette thèse, l’objet de ce travail de doctorat se centre sur un concept lourd de conséquence pour notre société : l’âgisme. L’intérêt de ce travail est multiple. Premièrement, il apparait nécessaire de promouvoir la recherche dans ce domaine compte tenu des conséquences désastreuses de ce phénomène sur nos aînés. En effet, et contrairement aux pays d’Amérique du nord, l’âgisme est un phénomène peu étudié en France, relativement méconnu du grand public et de la communauté scientifique. Deuxièmement, chercher à combattre et réduire l’âgisme implique de le comprendre. Cette thèse tente donc modestement de participer à cette tâche. Enfin, l’objectif est aussi fournir des instruments de mesure valides aux chercheurs francophones susceptibles de s’intéresser à cette problématique.

Ce travail de doctorat s’articule en deux grandes parties. La première constitue une partie théorique où sont abordées la nature (aspects définitoires, attitude, stéréotype) de l’âgisme et ses différentes théories explicatives. La seconde correspond à une partie expérimentale comprenant six études : deux études concernent l’aspect explicite du concept, c’est -à-dire lorsque la récupération des informations en mémoire se fait consciemment, et quatre études renvoient à l’aspect implicite du phénomène, où la récupération des informations en mémoire se fait de manière automatique. Voici donc un petit résumé explicatif visant (je l’espère) à faciliter la compréhension de cette étude.

2. DEFINITION

Dans un premier temps, j’aborde dans cette thèse les aspects définitoires de l’âgisme. Globalement, l’âgisme renvoie à une dépréciation d’un individu en raison de son âge, s’adressant aux jeunes comme aux plus vieux. Dans la littérature scientifique, l’âgisme est un terme principalement utilisé pour décrire une forme de dépréciation de nos aînés. Dans ce cadre, la définition initiale de l’âgisme (issue du gérontologue Robert Butler) correspond à une attitude positive ou négative envers les seniors et caractérisée par trois composantes (comportementale, affective, cognitive). Cependant, les définitions de l’âgisme sont nombreuses, évoluant au gré des avancées scientifiques, des auteurs et des époques. Pour ma part, en tentant de faire une synthèse des définitions existantes, j’ai adopté la vision tripartite initiale en y ajoutant une nuance somme toute importante : la notion de processus duaux. En effet, les travaux sur l’automatisme et sur la cognition sociale implicite (aspects sur lesquels je reviendrai) ont révélé que la nature de l’âgisme est insidieuse et sournoise, ses racines sont profondément ancrées dans le système cognitif humain. Ainsi, la définition de l’âgisme issue de mes travaux se fait en ces termes :

« Mécanisme psychosocial engendré par la perception consciente ou non des qualités intrinsèques d’un individu (ou d’un groupe) en lien avec son âge. Le processus qui le sous-tend s’opère de manière implicite et/ou explicite, et s’exprime de manière individuelle ou collective par l’entremise de comportements discriminatoires, de stéréotypes et de préjugés pouvant être positifs mais plus généralement négatifs. [1] »

3. AGISME EXPLICITE

3.1. VALIDATION FRANCAISE D’UNE ECHELLE D’AGISME

Afin de ne pas noyer les lecteurs sous une montagne d’informations, passons maintenant aux différentes études de cette thèse et les théories qu’elle cherche à vérifier. Commençons tout d’abord par la partie dédiée aux mesures directes de l’âgisme (questionnaires), recueillant des données auto rapportées et focalisées sur le versant explicite du processus d’âgisme. La première étude consistait à adapter et valider une échelle d’âgisme d’origine nord américaine auprès d’une population francophone : l’échelle d’âgisme de Fraboni révisée [2] :

Tableau 1 : Items de la FSA-14

3.2. LIENS ENTRE AGISME ET D’AUTRES PREJUGES

Il a aussi été dégagé les liens faibles mais significatifs entre les construits d’âgisme, de racisme et de sexisme : même si ces derniers sont distincts, ils partagent un certain fond basé sur le rejet de l’autre. Ces résultats se montrent cohérents avec des travaux validant l’existence d’un système global d’intolérance (Aosved & Long, 2006 ; Aosved, Long et Voller, 2009).

3.3 MODELE STRUCTURAL DE L’AGISME

La seconde étude visait à étudier âgisme et personnalité au travers d’un modèle structural (inspiré du modèle des préjugés généralisés ; Bäckström & Björklund, 2007) mettant en œuvre diverses variables personnologiques comme l’empathie, le dogmatisme, et l’orientation à la dominance sociale (ODS). Ont été inclus à ce modèle l’âge et le sexe de nos participants. Au-delà d’apprécier les liens entre ces variables, ce sont les relations entretenues par ces dernières qui étaient étudiées. Un modèle structural ne renvoie pas exactement à ce qu’est la réalité, il s’agit plutôt d’une simplification de celle-ci qui se révèle toutefois très informative sur ces relations. En voici la schématisation :

Figure 1 : modèle structural de l’âgisme (Boudjemadi & Gana, 2009)

Non seulement un tel modèle explicatif des différences individuelles n’a jamais été testé, mais il permet aussi d’évaluer les effets directs et indirects (médiateurs) de l’empathie, de l’ODS, et du dogmatisme (forme d’autoritarisme) sur l’âgisme.

Les résultats montrent un effet direct négatif de l’empathie sur l’âgisme. Autrement dit, plus on est emphatique et moins on a tendance à être âgiste. De plus, cet effet négatif s’avère médiatisé par l’ODS et le dogmatisme qui exercent un effet positif sur l’âgisme. Le dogmatisme augmente donc la propension à l’âgisme. De même, plus on affiche une orientation à la dominance sociale, et plus on est enclin à entretenir des préjugés négatifs à l’égard des personnes âgées. A noter que les femmes font preuve de moins d’âgisme que les hommes, et que l’avancement en âge diminue la propension à l’âgisme.

4. AGISME IMPLICITE

Passons maintenant aux études relatives à l’âgisme implicite en nous inscrivant dans le courant de la cognition sociale implicite. Ce courant de la psychologie sociale explique qu’un construit implicite correspond à la trace non consciente ou inaccessible à l’introspection des expériences passées. Ces dernières influant sur nos réponses ou comportements (Greenwald & Banaji, 1995).

4.1. DISTINCTION ENTRE PROCESSUS IMPLICITE ET EXPLICITE

Dans cette optique, toute personne stocke en mémoire à long terme un savoir sur les différents aspects du monde sous la forme de structures d’association : la structure de savoir social. Le traitement des différentes informations stockées se fait donc de manière rapide, automatique, à un niveau préconscient. Le résultat de ces traitements est expérimenté consciemment par un sujet sous la forme d’une réaction intuitive ou affective envers un aspect du monde (Blaison et al., 2006).

Imaginons maintenant qu’un chercheur interroge un individu par l’intermédiaire d’un questionnaire. La tâche de cette personne est d’exprimer son degré d’accord aux différents items à l’aide d’une échelle comme présenté ci dessous :

Figure 2 : Illustration des aspects implicites et explicites de l’âgisme

Cette personne va donc s’interroger sur ce qu’elle sait des personnes âgées (elle va interroger sa structure de connaissances relatives aux personnes âgées), puis va répondre en conséquence. Ici la récupération des informations est intentionnelle, contrôlée, consciente : on parle ici de processus explicite. Cependant, certains concepts vont être activés automatiquement et influencer l’individu sans qu’il ait conscience de cette activation ou de son influence. Ici la récupération des informations est non intentionnelle, incontrôlée : on parle de processus implicite.

Figure 3 : Exemple de structure de savoir social

Sur la figure ci-dessus, nous pouvons voir les différentes informations relatives aux seniors dans le système cognitif d’un individu. Les liens entre ces informations sont schématisés par les différents traits rouges, et la force d’association entre ces dernières est représentée par l’épaisseur de ces traits : plus un trait est épais et plus les concepts sont fortement associés. Notons ici que ces concepts sont aussi liés à une positivité ou une négativité. Dans ce réseau, lorsqu’un concept est activé, la propagation de cette activation sera fonction de la force d’association entre concepts : plus la force d’association est importante et plus les concepts avoisinants vont être activés rapidement. Par exemple, si le concept « vieux » est activé, l’activation du concept « 60 ans » sera plus rapide, plus automatique que l’activation du concept « reclus ».

4.2. UNE MESURE DE L’AGISME IMPLICITE : LE SC-IAT (Single Category Association Test)

Lors de mes travaux sur l’âgisme implicite, j’ai donc utilisé un instrument de mesure de la force d’association entre les différents concepts : le SC-IAT (Karpinski & Steinman, 2006).

Le SC-IAT : Un individu est placé face à un écran d’ordinateur. Au centre de cet écran apparaissent des photographies ou des mots appartenant aux différentes catégories visibles en haut à gauche et en haut à droite de l’écran. La tâche de cet individu est de classer le plus rapidement possible les différents items (mots ou photos) en fonction de leur appartenance à l’aide de deux touches prévues à cet effet. Par exemple, si un mot ‘plaisant’ (croisière) apparait au centre, le sujet devra le classer sur la gauche à l’aide de la touche ‘F1’. De même, si un mot déplaisant (cimetière) apparait, le sujet devra le classer sur la droite de l’écran (figure 4).

Deux phases sont ici nécessaires (figure 4). Dans une première étape, la tâche est de classer les photographies de personnes âgées du même coté que les mots plaisants. Dans la seconde, les photographies de seniors sont à classer du même coté que les mots déplaisants. Ici, si le temps moyen de classement des items est plus rapide dans la phase 1 que dans la phase 2, les photographies de personnes âgées ont été classées plus rapidement, plus facilement avec les mots plaisants que déplaisant. Dans la logique de l’instrument, cela traduira une association plus aisée, plus automatique entre personne âgée et plaisant, c’est-à-dire une force d’association plus importante entre personne âgée et plaisant qu’entre personne âgée et déplaisant dans le système cognitif de la personne.

Figure 4 : Illustration de la tâche du SC-IAT

4.3. ROLE DES STEREOTYPES MULTIPLES ET DE LA SAILLANCE DE LA MORT SUR L’AGISME IMPLICITE

Parlons maintenant des principales études relatives à cette partie. Je ne m’attarderai ici que sur les deux dernières (études 3 et 4).

4.3.1. LA PERSPECTIVE SOCIOCOGNITIVE DES STEREOTYPES DE L’AGE (PSCSA)

L’étude 3 visait à tester deux théories explicatives de l’âgisme. Le première, nommée perspective socio cognitive des stéréotypes de l’âge (PSCSA ; Hummert, 1999), a permis d’établir que la vision que nous entretenons des seniors n’est pas homogène. Au contraire, elle serait constituée de stéréotypes multiples à la fois positifs et négatifs (expliquant ainsi les nombreux résultats contradictoires dans le domaine des attitudes envers les personnes âgées). Ainsi, si une information est suffisamment précise, cette dernière activera un stéréotype particulier conduisant à une attitude particulière. Selon la PSCSA, si l’information est trop générale, c’est la vision dominante dans nos sociétés occidentales qui s’imposerait : une vision négative (cet aspect est testé dans l’étude 2 de la partie implicite mais n’a pas été confirmé. Il se peut cependant qu’il s’agisse d’un problème de puissance statistique).

Ces stéréotypes seraient également liés à des classes d’âge particulières. En effet, il semble que les stéréotypes négatifs (par exemple le vieillard malade) soient plus largement associés aux classes d’âge avancé (quatrième âge) ce qui ne se retrouve pas pour les catégories plus jeunes (de 55 à 65-70 ans selon les études). De même, il existerait aussi des associations dans le système cognitif humain entre ces stéréotypes (et leurs classes d’âge associées) à des caractéristiques faciales particulières.
Ainsi, nous avons introduit dans le SC-IAT des photographies de seniors âgés de 60 ans (supposés renvoyer à des stéréotypes relativement positifs comme les grands parents) et des photographies de seniors âgés de 90 ans (stéréotypes négatifs).

4.3.2. LA THEORIE DE LA GESTION DE LA TERREUR (TGT)

La seconde théorie testée se nomme la théorie de la gestion de la terreur (Greenberg, Pyszczynski, & Solomon, 1986 ; Solomon, Greenberg, & Pyszczynski, 1991). Cette théorie est héritée des travaux de l’anthropologue Ernest Becker, eux même d’inspiration Darwinienne (Landau, Solomon, Pyszczynski, & Greenberg, 2007). Cette théorie explique que l’Homme est soumis à une peur existentielle due à la conscience de sa propre finitude. En effet, l’Homme est le seul être vivant cherchant à prolonger sa vie tout en sachant que sa mort est inévitable. Ce paradoxe existentiel provoquerait donc une forme de terreur inhérente à ce savoir nécessitant d’être gérée. Pour gérer cette terreur, l’Homme a développé des mécanismes de défense.

Adapté au cadre de l’âgisme, cette théorie nous explique que les personnes âgées nous renvoient à une vision future de nous mêmes, nous rappelant ainsi notre condition d’être soumis au processus de vieillissement dont l’issue est une mort inévitable. Pour nous préserver de la peur générée par les seniors, la stratégie développée serait de produire de l’âgisme.

Le potentiel de terreur face à la notion de mort serait présent en chaque être humain, au même titre que la préservation qui en résulte. Ainsi, le rappel de notre vulnérabilité face à la mort activerait ces défenses en raison de l’exacerbation de nos craintes liés au rappel de la mort par les seniors.

4.3.3. MISE A L’EPREUVE DE LA PSCSA ET DE LA TGT

J’ai donc testé l’influence de la saillance de la mort et des stéréotypes associés à l’âge sur l’âgisme implicite. Globalement, mes résultats montrent que dans une condition normale, les personnes de 90 ans sont associées plus aisément à des notions déplaisantes que les personnes de 60 ans. De même, j’ai pu isoler le fait que lors d’une condition où les sujets sont focalisés sur leur mort future, ces derniers associaient plus rapidement les cibles à des concepts négatifs qu’en condition normale, validant ainsi l’incidence de la saillance de la mort sur l’âgisme. Cependant, il était attendu que les cibles de 90 ans soient plus facilement associés à la négativité que les personnes de 60 dans cette condition de saillance de la mort (puisque nous renvoyant plus largement à la fin de vie). Or, il s’est avéré qu’aucune différence d’association n’a émergé : en bref, les seniors de 60 ou 90 ans ont été associés aussi rapidement à de la négativité. Une interprétation possible des ces résultats est que nous percevons bien les seniors de manière différente en fonction de leur âge, mais lors du rappel de notre mort et donc l’exacerbation de nos peurs liées à la mort, nous ne distinguons plus les différents seniors : nous aurions une tendance à les voir comme homogènes et tous menaçants.

4.4. ROLE DE LA DOUBLE NORME DU VIEILLISSEMENT (DNV) ET DE L’IDENTITE SEXUELLE SUR L’AGISME IMPLICITE

La dernière étude abordée ici fait référence à la double norme du vieillissement (DNV ; Sontag, 1972, 1979 ; Teuscher & Teuscher, 2006) fournissant une explication des différences d’attitudes envers les hommes et les femmes âgés.

Selon Sontag, les femmes âgées sont doublement victimes du fait que, d’une part la vieillesse féminine est culturellement et socialement déconsidérée, et d’autre part, les femmes, à âge égal, sont généralement perçues comme étant plus âgées que les hommes. En d’autres termes, nous évaluerions les femmes âgées plus négativement que leurs congénères masculins. Cet aspect est un véritable problème de société compte tenu de l’espérance de vie plus longue des femmes qui seraient donc victimes d’âgisme plus fortement et plus longtemps que les hommes.

La DNV s’est vue confirmée puisque les cibles masculines ont été évaluées moins négativement que les cibles féminines. Autre fait important, le rôle de l’identité sexuelle semble prendre une place non négligeable où les participants masculins ont évalué les hommes âgés significativement plus positivement que les femmes âgées. En revanche, les participants féminins ont évalué les différentes cibles aussi négativement, sans distinction de sexe. Enfin, cette étude a montré que les participants masculins manifestent davantage d’âgisme implicite que les femmes.

Valérian BOUDJEMADI
Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche en Psychologie Sociale

 

[1] Boudjemadi, V., & Gana, K. (2009). L’âgisme : Adaptation française d’une mesure et test d’un modèle structural des effets de l’empathie, l’orientation à la dominance sociale et le dogmatisme sur l’âgisme. Revue canadienne du vieillissement, 28, 371-389.

[2] (Fraboni, Saltstone, & Hughes, 1990 ; Rupp, Vodavovich, & Crédé, 2005). En voici la version française définitive nommée FSA-14 (Boudjemadi & Gana, 2009)

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